Spring Breakers

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Les 4 actrices aux maillots fluos

On retrouve quatre idoles Disney bien loin des plateaux télé gentillets où elles ont l’habitude de chantonner et de jouer les miss tout le monde (en plus bonnasse quand même hein) avec des problèmes d’ados relativement normaux et bien entendu une ennemie peste.

On voit l'ambiance !

En effet, Spring Breakers met en scène Vanessa Hudgens (qui a tué ses cheveux en les décolorant pour l’occasion), Selena Gomez, Ashley Benson (Hanna dans Pretty Little Liars il faut le signaler) et Rachel Korine. Ces 4 demoiselles n’ont pas assez d’argent pour participer au Spring Break : fête où tout est permis dans un cadre fou : soleil, plage, musique, alcool et drogues. Elles vont donc tout naturellement voler le commerce du coin et partir avec leur butin s’éclater (pas qu’) un peu. Prises en pleine consommation de substances illicites, elles séjournent en prison sans pouvoir payer leur caution. C’est alors qu’entre en scène Alien (James Franco méconnaissable) qui va les tirer d’affaires… quoique…

Bon allez je n’en dis pas plus sinon ça va vous spoiler. A tous ceux qui s’attendaient à voir une petite comédie où des jeunes filles trouvent l’amour à la plage sachez que vous vous êtes trompés de salle de ciné. Dark, ce film ne cache rien des dessous des spring break et des mauvais détours que peuvent prendre leurs participants.

Alien et ses girls...

J’ai beaucoup aimé ce film pour l’interprétation de ses acteurs principaux tout à fait impressionnante. Comme quoi, on peut sortir de chez Disney et se la jouer teuhpu (pas vrai Miley ?). Selena Gomez, que je croyais être le personnage principal et qui, je trouve, est vraiment mise en avant dans les promos du film, ne reste que très peu finalement dans le film (et je ne vous dirai pas pourquoi). Autres atouts majeurs du film : le plan séquence du braquage qu’un certain Théo m’a fait remarquer avec justesse et la scène marquant la contradiction entre Everytime de Britney et les violences perpétrées par les personnages du film. Parce que oui, la BO est au top en plus !

Le repos après le Spring break ?

Un film qui fait bien réfléchir à la jeunesse d’aujourd’hui et qui retourne un peu les stéréotypes : des filles jeunes et jolies ne sont pas forcément naïves et victimes de tous les dangers possibles. Bien qu’ici, elles s’en sortent miraculeusement bien.

Ce qu’ils en disent…

Théo Cabréro sur Sens critique

Premiere.fr

Télérama

Le véritable message de Disney

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Quand on est gamin, toutes les histoires qu’on nous raconte doivent comporter une partie « morale finale », de manière à nous apprendre quelque chose. Ça va du simple « soit gentil avec papa-maman » au « si ta vie est pourrie, n’aie crainte, tout finira par s’arranger ». Et chez Disney, quel est le fond de ces messages supposément pétris de bons sentiments ?

I/Cendrillon :

Cendrillon est une pauvre petite fille maltraitée par sa marâtre et ses deux horribles filles, qui la forcent à récurer la maison du matin au soir puis du soir au matin. Elle finit par s’en sortir et épouse le prince grâce à sa marraîne.

LE MESSAGE DE DISNEY

Les rêves se réalisent ! Il suffit d’être bon et patient, tout vient à point à qui sait attendre.

LE VERITABLE MESSAGE

C’est en restant dans ta crasse et dans ta misère que tes soucis s’envoleront, car si tu attends assez longtemps sans rien faire pour arranger la situation, quelqu’un viendra s’occuper de tes problèmes à ta place. Autre message possible : personne ne voudra de toi si tu ressembles à une souillon, mais en te faisant passer pour quelqu’un que tu n’es pas, tu auras toutes les chances de ton côté. Et surtout, si quelqu’un vous maltraite, ne vous révoltez pas ! Soyez docile et obéissante, et la chance vous sourira.

II/ Blanche Neige :

Blanche-Neige n’a peut-être pas la vie pourrie de Cendrillon, mais sa belle-mère n’est pas non plus des plus tendres. En réalité, elle est tellement jalouse de la beauté de Blanche-Neige, qu’elle décide tout simplement de la faire tuer, pour régler le problème une bonne fois pour toutes. La pauvre petite finit par tomber dans un profond coma. Mais heureusement, un jeune prince passe dans le coin. Il décide de lui rouler un patin qui la réveille immédiatement. Du coup, il est obligé de l’épouser, c’est la moindre des choses.

LE MESSAGE DE DISNEY

Si t’es plus bonne que la plus bonne de tes copines, certaines personnes voudront ta mort,  et d’autres, ta… main. Hm. Encore une fois, ne craint rien petit papillon délicat, ta naïveté ne te sera nullement fatale, il y aura toujours quelqu’un pour te porter secours.

LE VERITABLE MESSAGE

Ne fais RIEN de ta vie. Mais vraiment, rien. Sois belle, fais le ménage chez les hommes à la limite, mais surtout tais-toi et ne t’impose sous aucun prétexte. Et dans tes plus gros moments de faiblesse, tu pourras toujours compter sur la présence héroïque d’un ou plusieurs hommes pour t’aider à te relever. Et si un homme te sauve la vie en te roulant une pelle, t’as plutôt intérêt à l’épouser, surtout s’il possède un beau cheval blanc et un château féérique. D’ailleurs, il vaut mieux te coller à celui qui t’as réveillée plutôt qu’à ceux qui t’ont adoptée, te sauvant la vie au passage et t’offrant un toit et une famille.

III/ La belle et la bête :

La Bête n’a pas toujours été une bête. C’était autrefois un prince capricieux qui a envoyé bouler la mauvaise personne : une vieille mendiante qui était en réalité une super belle fée qui lui a tendu un piège. Belle mais sans pitié, elle lui jette un sort et le change en grosse bête menaçante, et le sort ne pourra être inversé que si le prince parvient à se faire aimer d’une jeune femme. Non loin de là, dans un petit village où règnent bonne ambiance et entente cordiale, vit une jeune fille répondant au doux nom de Belle, qui passe sa vie à lire. Le père de Belle n’étant pas doté d’un sens de l’orientation hors pair s’égare dans la forêt et atterrit dans le château de la Bête qui l’enferme direct dans un cachot. Belle ne tarde pas à débarquer pour prendre la place de son père. Mais au fur et à mesure que le temps passe, la Belle apprivoise la Bête et tombe amoureuse. Juste à temps pour lui sauver la vie. Le prince retrouve sa beauté d’antan et tout est bien qui finit bien.

LE MESSAGE DE DISNEY

Encore une fois, ne juge pas ton prochain en fonction de son apparence. Sous un aspect monstrueux et un caractère tout pourri peut se cacher un cœur d’or.

LE VERITABLE MESSAGE

Si un homme est violent avec toi, ne perd pas patience, il finira par s’adoucir avec le temps car l’amour apaise les tensions. Peu importe qu’il te retienne prisonnière, qu’il te hurle dessus à la moindre occasion ou qu’il te laisse t’enfuir seule dans la forêt, en pleine nuit et sous la neige. Il ne tardera pas à voler à ton secours et passera de bête ignoble à gentleman velu en un rien de temps, car ton amour pour lui a le pouvoir de changer son apparence. La patience paiera toujours.

IV/ Conclusion :

Bon, ceci étant dit, je suis toujours accro à Disney quoique j’en pense aujourd’hui. Je connais la moitié des films par cœur, dialogues et chansons compris et j’ai toujours beaucoup de plaisir à revoir tous ces films. Et c’est armée de millième degré et d’exagération que j’ai rédigé tout ça, c’est important de le noter. Nan parce que je voudrais pas finir lapidée sur la place publique non plus, c’était pas le but. Je continue donc à courrir avec le vent des dessins animés comme Pocahontas, ma meilleure pote ^^.

Images subliminales chez Disney

Disney, on ne le présente plus… et pourtant, certains aspects de la célèbre compagnie semblent nous avoir échappé : dans quelques unes de ses productions, les graphistes se sont éclatés : des références explicites au sexe sont ainsi visibles dans nos souvenirs de jeunesse. 

Petit échauffement avec Bernard et Bianca

 En 1977, Disney projette dans les salles de cinéma son nouveau film d’animation : « Les aventures de Bernard et Bianca » au rythme d’un film standard soit à une vitesse de 24 images par seconde. Il est alors impossible pour le commun des mortels d’apercevoir une quelconque image subliminale.
Le problème se pose quelques temps plus tard, lorsque le film vient à sortir en cassettes vidéo. Ce que le cinéma rend impossible, à savoir l’arrêt sur image, le magnétoscope le permet. Certains spectateurs un peu curieux découvrent donc dans les années 90 qu’une image peu banale se cache sur la pellicule du film. On constate alors, durant une scène d’action où les deux héros s’envolent à dos d’Albatros devant une façade d’immeuble, qu’une femme montre avec ostentation sa poitrine dénudée. Cette femme se retrouve sur la pellicule durant seulement 1/12ème de seconde ce qui est naturellement imperceptible mais cela va suffire à déclencher une polémique.
Le scandale au début des années 1990, de nombreux parents jugent inacceptable pour une société telle que Disney, dont le coeur de cible est l’enfant de moins de 10ans, de permettre la diffusion d’image à caractère sexuel. La société est alors contrainte de rappeler quelques 3,4 millions de cassettes présentant ce vice et de proposer une version dénuée de femme s’exposant aux fenêtres en tenue d’Eve.
Le Roi Lion, ou Simba le coquin !
Sorti en 1994, le Roi Lion s’est vite imposé comme un des chefs d’oeuvre de Walt Disney et reste aujourd’hui un des longs métrages d’animations incontournables pour les enfants. Cependant, dire que Disney a retenu la leçon du scandale avec Bernard et Bianca semble être vite dit…
Une fois de plus, on peut déceler une nouvelle « anomalie » dans un film Disney. Elle survient à la 53ème minutes du film. Simba, alors jeune lion adulte en exil est totalement démoralisé, il se laisse tomber sur le sol et soulève alors un nuage de poussière qui durant une fraction de seconde forme le mot « sex ». Ce message clair, laisse peu de place à l’analyse. L’image est de nouveau quasi-imperceptible en temps normal mais c’est là le propre des images subliminales.
Les dessinateurs phallocrates de la petite sirène
La petite Sirène a reçu elle aussi de nombreuses critiques notament venant de mouvements féministes qualifiant ce film de « phallocrate ». Il est vrai que le film présente fréquemment des objets ou des images prenant une forme longue, élancée, pointue… Cela pourrait ainsi nous renvoyer à l’image d’un pénis en érection. Le trident du Roi Triton y renvoie particulièrement, symbolisant le pouvoir masculin. On distingue également qu’il est représenté sur l’affiche du film (rien que ça) , un pénis en arrière plan, certes, mais bien présent.