Une promesse

L'affiche, pleine de promesses pour le coup !

Avec Une promesse, Patrice Leconte renoue avec le film en costumes. Mais rien à voir avec Ridicule, ici, on a plutôt droit à une histoire d’amour à la Jane Austen, le cottage en moins. Voyons ça de plus prêt…

L'affiche, pleine de promesses pour le coup !

Une promesse débute sur le jeune premier Richard Madden, le Stark qui se fait tuer dans l’épisode 9 de la saison 3 de Game of Thrones pour les passionnés de séries. Perso je ne l’ai pas reconnu, ses éperons et son épée en moins. Par contre j’ai bien vu la dentelle des robes de Frau Hoffmeister, pleines de dentelles, qui m’ont inspiré un petit montage…

Je disais donc, on débute le film sur le personnage de Friederich Zeitz (oui l’histoire se passe en Allemagne). Ce dernier vient aider Karl Hoffmeister pour diriger son usine de métal. On n’en sait pas bien plus sur ce business qui finalement ne nous intéresse pas trop donc ce n’est pas plus mal. Karl est au plus mal, d’attaques en palpitations, il finit par laisser Friederich diriger toute son exploitation. Ils sont donc amenés à se voir dans l’habitation de Karl où résident son fils Otto et sa femme Charlotte.

Karl et Friederich

C’est ainsi que Friederich rencontre Charlotte. Coup de foudre littéral sous les yeux des spectateurs. Petit à petit, le triangle amoureux Karl-Charlotte-Friederich se met en place. Karl va-t-il finir par être jaloux ? Friederich et Charlotte vont-il pouvoir vivre leur amour au grand jour ? Autant de questions que l’on se pose… sur fond de première guerre mondiale (quasi inexistante) !

Friederich et Charlotte

En allant voir ce film, je cherchais à me replonger dans l’ambiance Orgueil et préjugés et Raison et sentiments. Amours interdits ou déçus qui finissent bien, Alan Rickman à la clé, j’y croyais. L’objectif était de revivre l’intensité des histoires du début du XXème siècle. A ce moment-là, juste un effluve de parfum pouvait retourner complètement le cerveau d’un homme. Aujourd’hui, on en montre beaucoup trop, trop vite. Bon après, le côté séduction et chassé croisé qui dure toute une vie ça va bien aussi quoi. Bref, j’ai été déçue car dans Une promesse, l’amour de Friederich et Charlotte ne m’a pas du tout transportée.

Friederich

Je dirais même qu’il m’a un peu blasée par ses longueurs genre « Bon ok on a compris, ils sont trois, c’est chaud quoi ». Du coup j’aurais pas non plus milité comme une tarée pour qu’ils se mettent ensemble soyons honnêtes. Patrice Leconte me déçoit une fois de plus puisque Le magasin des suicides qu’il avait adapté de Jean Teulé m’avait complètement déçue, moi qui avais tant aimé le livre. Peut-être qu’en fin de compte les adaptations ne sont pas faites pour lui ? Désolée Patrice hein, sans rancune ! En bonus, je vous livre une petite photo de moi en train d’écrire cet article dans une ambiance tout à fait cosy…

Ce qu’ils en disent…

Le Figaro.fr

Telerama

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