The grand Budapest hôtel

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Le début...

Session ciné du dimanche bonsoir ! Aussitôt revenue de ma séance, aussitôt derrière un nouvel écran (plus petit cette fois) pour écrire un billet enthousiaste. Avant toute chose, sachez que si vous comptez mater The Grand Budapest Hôtel, prenez vous-y bien en avance pour ne pas avoir la déconvenue, comme moi, de ne pas entrer dans la salle obscure de votre choix, après une file d’attente conséquente.

Mr Gustave

Mais ce n’est pas de rien si The Grand Budapest Hotel a tant de succès. Ce film aux allures déjantées nous amène dans un monde à part : celui de Gustave H. On entre dans l’histoire grâce au récit de Mr Mustafa, conté à un écrivain joué par Jude Law. Compliqué tout ça ? Pas faux. Mais une fois que l’on s’est bien accroché à notre siège et que l’on a compris que l’on allait passer 1h40 devant un montage très rapide (les pas des personnages sont accélérés pour un effet vraiment absurde et drôle), on entre dans le Grand Budapest Hotel tranquillou. A noter que l’établissement existe réellement, ce n’est pas un décor. Situé à la frontière de l’Allemagne et de la République Tchèque, il offre 10 000m² à l’équipe de Wes Anderson.

Extérieur/intérieur du Grand Budapest Hotel

Mais passons plutôt au synopsis : Gustave H est un concierge d’hôtel tout à fait courtois qui, de temps à autre il faut le mentionner, se tape une riche blonde esseulée et lui soutire quelques sous. Mais voilà que sa plus fervente admiratrice, loin d’être désargentée, décède. Ni une ni deux, le gentleman court lui faire ses adieux. Voilà qu’à la lecture du testament, on sent que se trame un complot. Gustave est accusé du meurtre de la défunte et se voit arrêté au pied levé. Heureusement, Zéro, notre narrateur, l’aide à s’en sortir et le suit dans ses péripéties. Un petit dessin des deux personnages ici.

Zéro et Gustave !

Je ne vous en dirai pas plus, au risque de vous spoiler quelques détails de cette intrigue bien menée à laquelle je me suis accrochée comme jamais. Loufoques, tout à fait inconscients et téméraires, les deux personnages principaux nous enchantent par leurs dialogues et leur complicité touchante. Un panel un peu incroyable d’acteurs se succèdent à l’écran : Ralph Fiennes (horripilant et qui remplace Johnny Depp pressenti pour le rôle lors de la mise en place du projet), Tilda Swinton, Adam Brody, Mathieu Amalric, Léa Seydoux, Jude Law, Owen Wilson, Bill Murray et peut-être d’autres que je n’ai pas remarqué. On notera la scène du téléphérique comme la plus what the fuck et la plus plaisante du film. Bizarrement, j’avais envie de prendre le fou rire de ma vie mais je n’ai pas trouvé que les autres spectateurs étaient réceptifs.

Le fameux Air de panache.

Autre fait à retenir, les gâteaux Mendl’s, qui ont une part très importante dans l’intrique et que l’on peut voir cuisinés sur cette vidéo. Gourmands, ils donnent bien envie de s’attabler il faut l’avouer. J’ai donc adoré ce film, que je conseille fortement et qui m’a fait faire une petite recherche sur Wes Anderson. Je me suis alors rendue compte que j’avais vu aussi Fantastic Mr Fox par ce réalisateur et je me suis empressée de me procurer Moonrise Kingdom histoire de boucler la boucle !

Mendl's famous cake

Ce qu’ils en disent…

A cup of Jo
Moustache magazine

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