American bluff

Sydney entre Irving et Richie...
L'affiche en question

Juste en voyant l’affiche au détour d’une salle de cinéma, j’ai su que je ferai partie des spectateurs dans le noir qui savoureraient ce film minutes après minutes. Et ça n’a pas manqué ! J’ai passé un excellent moment devant un casting prometteur qui a tenu toutes ses promesses !

Irving dans toute sa splendeur...

A commencer par Christian Bale que l’on découvre en Irving Rosenfeld direct en train de remettre tant bien que mal sa moumoute absolument immonde. On voit clairement que le personnage n’a pas que les cheveux de trompeurs : tout en lui respire l’escroc. On ne comprend pas tout à fait la première scène durant laquelle on voit la tentative de remise d’une mallette (pas à malices) entre deux hommes.

Richie Di Maso : le pigeon de trop

C’est alors qu’Irving va nous faire le plaisir de commenter un petit flashback et nous explique qui il est. Tenancier de pressings, receleur d’œuvres d’art, ce trentenaire au crâne dégarni non assumé rencontre Sydney Prosser lors d’une fête. Entre eux deux, c’est fait pour marcher : il soutire de l’argent à des personnes en galère, elle est en quête d’une nouvelle vie et d’une nouvelle identité.

Quand Rosalyn pète un câble…

A eux deux, ils montent un business qui prospère à coup de « Je vous donne 5 000 et vous pouvez m’avoir 50 0000 ? ». Seulement voilà, Irving est aussi marié à Rosalyn qui connait ses magouilles et le tient. Il ne peut pas divorcer. Le couple d’escroc tient malgré tout le choc jusqu’au jour où il tombe sur le mauvais pigeon. Celui-ci n’est autre que Richie DiMaso, flic ambitieux qui a envie de grimper vite et bien dans l’échelle sociale de la police.

Rosalyn et Sidney : une rencontre explosive.

Ce dernier passe un deal avec eux : ils lui donnent 4 malfrats contre leur liberté. C’est le moment où les choses se compliquent… car des politiciens corrompus sont impliqués. Comme celui qui hésite à prendre la fameuse mallette. Irving va-t-il trouver une solution, un American bluff, sachant que sa femme commence à sentir qu’il la trompe (avec Sidney) et fait des siennes ?

Sydney entre Irving et Richie...

On suit ce film avec délectation car : 1- Il est parfaitement joué par la triplette Christian Bale Amy Adams et Bradley Cooper mais surtout par Jennifer Lawrence, loin de son arc et ses flèches de Hunger Games. 2- On aime les grandes histoires d’escrocs du milieu des années 70. 3- Pas une seule longueur n’est détectée, sur une durée totale de 2h18 tout de même, le montage rythmé et le scénario tout à fait palpitant n’y sont pas pour rien! Seul bémol : la façon un peu surréaliste de Richie Di Maso de traiter son boss : il le passe à tabac et s’en sort sans même un blâme. Sympa le procureur quand même là ! American bluff m’a juste donné envie de voir Happiness theraphy, du même réalisateur… bon et de me muscler un peu pour rentrer dans les mêmes robes qu’Amy Adams aussi !

Une des robes...

Ce qu’ils en disent…

Le Figaro.fr

Le blog Jipéhel

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