Le hobbit, la désolation de Smaug

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Après avoir rattrapé la semaine dernière le premier opus de cette nouvelle saga signée Peter Jackson (honte à moi je ne l’avais pas vu), je me suis empressée de tester le nouveau Pathé Beaugrenelle ce weekend pour voir sa suite. Son de dingue, choix des places assises, 3D de ouff et salles High tech : autant d’améliorations qui m’ont coûté 16€ (Ouch).

De nouveaux lieux à découvrir...

Mais le prix s’est très vite fait oublier (de toute façon en 2h40 j’avais large le temps de passer à autre chose) grâce au retour à l’écran de nos amis Gandalf, Bilbon et de leurs acolytes, j’ai nommé les 13 nains. On retourne donc directement aux portes de la forêt noire (anciennement Vert-bois) où les orques et notamment le profanateur les prennent en chasse. L’action commence cash et ne nous quittera pas une minute durant le film. En quête de l’arkenstone (que Bilbon a pour mission de dérober au dragon Smaug), les nains doivent traverser moult péripéties et rencontrer des personnages comme Barde, dont l’histoire est liée au destin du peuple des nains, pour arriver à leurs fins. Bilbon se montre d’un courage sans faille, guidé par son amitié pour ses compagnons mais aussi par son amour grandissant pour… l’anneau ! On voit ainsi l’objet si précieux aux yeux de Gollum gagner en puissance et en noirceur dans le cœur de notre hobbit préféré (eh non ce n’est pas Pipin).

Les nains capturés par les Elfes

Construit comme les Seigneur des Anneaux, ce film passe d’un personnage à l’autre, d’une action à l’autre et l’on navigue sur les péripéties avec  plaisir. En particulier lorsque les nains s’échappent de la prison des Elfes en tonneaux : on ne savait pas qu’ils avaient tant d’aisance pour ce genre de moyens de transport et vraiment on n’est pas déçus. Fou rire garanti. On se délecte également des lieux découverts peu à peu : Erebor, Dale, Dol Guldur, la forêt noire, Esgaroth et même l’ancien cachot des Nazguls. Autant dire que l’on s’en prend plein la vue. Arachnophobes, s’abstenir, je n’en dirai pas plus. Le dragon est également impressionnant par sa grandeur improbable et sa puissance que l’on redoute même bien calé dans nos sièges. Chaque tir de flamme venant de son gosier rougeoyant nous fait dresser les poils sur les bras.

Gandalf en quête de vérité
Esgaroth

On voit également monter les forces obscures et notamment Sauron, sous la forme du nécromancien. Les prémisses de la quête de l’anneau se font sentir et l’on apprécie notre rôle de spectateur omniscient qui sait donc, ce qui va advenir par la suite. Cet épisode est globalement beaucoup plus en lien avec Le seigneur des anneaux que le premier, on a même envie de revoir la trilogie… oups. Une fois l’action posée, il est plus simple pour le grand maître Peter de faire revenir les Elfes (on retrouve Legolas tuant les orques à la chaîne avec grand plaisir) et de faire des clins d’œil à leurs futures aventures. Evangeline Lily, la fameuse Kate incapable de choisir entre Jack et Sawyer dans Lost, joue l’Elfe Tauriel avec grâce il faut le dire. Je l’ai prise pour Jessica Biel ou Kate Beckinsale c’est dire !

Evangeline Lily version Elfe
Barde, une aide précieuse pour les nains

Seul moment difficile : la fin. Je n’en dirai pas plus mais honnêtement je l’ai un peu mal vécue. Heureusement elle est atténuée directement par le fabuleux générique, « I see fire » interprêté par Ed Sheerman, qui n’est pas sans rappeler le fameux  « Into the west » clôturant le dernier Seigneur des anneaux. A voir absolument.

Le réveil de Smaug

Ce qu’ils en disent…

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