No pain no gain

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Et surtout no regrets d’avoir vu ce film hier soir ! Eh oui le mardi c’est Orange Ciné Day : une place achetée, une place offerte histoire de passer un bon moment pas cher à deux. Et un bon moment, c’est ce que nous a offert contre toute attente No pain no gain.


On se met direct dans l’ambiance avec en ouverture une course poursuite bien trempée, rythmée de ralentis et de cascades impressionnantes : Mark Wahlberg nous rencarde direct avec une bonne réplique introductive :

 « I’m Daniel Lugo… and I believe in Fitness ».

 Coach dans une salle de sport nommée le Sun gym, Daniel s’entend bien avec ses clients et a réussi à faire tripler le nombre de clients qui viennent en masse augmenter leur carrure. Cette carrière pourrait être qualifiée de réussie, mais pour lui ce n’est pas suffisant. Il veut devenir « a doer », autrement dit un homme d’action et Victor Kershaw, un de ses clients fortuné, va l’y aider.

 Il va kidnapper le bougre, le faire signer un acte de passation de biens et hop emballé c’est pesé. Mais ce n’est pas compté sans la débilité de ses deux acolytes Paul et Adrian, qui ne vont cesser de montrer la limite de leur intelligence au cours de leurs diverses missions.

 Kidnapping puis meurtres ratés ou mal camouflés, les bourdes s’enchaînent à un rythme qui ne nous permet pas de nous ennuyer une seule seconde (même le ventre creux). Les petites interventions en narrateurs internes des différents personnages sont tout à fait appréciables et nous aident toujours plus à entrer dans l’intrigue. Le jeu des acteurs et en particulier celui de Mark Wahlberg sont à noter, ainsi que la scène où Paul fait griller des mains au barbecue tout à fait nonchalamment en faisant signe à la voisine.

 Autre moment marquant : la fin. Lorsque l’on voit les visages des individus qui ont inspiré Michael Bay pour ce tournage, parce que oui, c’est une histoire vraie ! Du coup là on a moins envie de rire des trois culturistes que l’on a tant apprécié les deux heures précédentes mais l’on se rend compte que leur soif de rêve américain les a véritablement conduits à la folie. Où s’arrête le vrai du faux ? Une question qui reste en tête même lorsque l’on va se coucher quelques heures plus tard, tout comme la chanson du générique : Gangsta’s Paradise d’ailleurs !

 Ce qu’ils en disent…

Vanity Fair

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 Première

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