Insaisissables

La magnifique Isla Fisher
Les 4 cavaliers

Look closely… Because the more close you think you see, the easier it will be to fool you

Approchez… Car le plus prêts vous serez le plus facile ce sera de vous duper

Cette phrase est prononcée dans les premières minutes du film, pleine de promesses. Et en effet, on assiste dans les 1h56 minutes suivantes à du grand spectacle. Un peu trop ? Pas tant que ça. Parfois ça ne fait pas de mal d’en prendre plein la vue. Avec Insaisissables, on est servis : illusions, tours, cartes à jouer et hypnose sont assurés par quatre anonymes qui en connaissent un rayon. Ce sont les quatre cavaliers. Bon ok, dis comme ça, ça n’envoie pas du rêve. Mais les effets spéciaux alliés à la bande son tout à fait adaptée nous plongent dans le monde de la magie et de ses trucs que l’on n’a pas tellement envie de voir révélés. Revenons donc à nos quatre cavaliers…

La magnifique Isla Fisher

Recrutés par un mystérieux homme à capuche, ils vont dérober une banque en direct d’un show improbable pour le plus grand plaisir d’un public enflammé. Le show est tout aussi impressionnant en Nouvelle Orléans. Le grand final approche mais il est de plus en plus difficile d’échapper à Dylan Rhodes, agent du FBI sceptique et à son homologue d’Interpol fraiche et française : Alma Dray. Ils font appel à Thaddeus Bradley, ancien magicien, pour les aider à comprendre le tous qui leur est joué.

Un des meilleurs effets spéciaux du film

Loin du Ocean’s Eleven qu’il aurait pu être, ce film m’a vraiment plu à un détail prêt : la vieille histoire d’amour entre Alma Dray et Dylan Rhodes, tout à fait malvenue. Encore une fois, quelques scènes romantiques et mièvres auraient mérité d’être coupées. On retrouve quelques plans de Paris vers Passy et le Pont des arts : amusant de se sentir proche de cette ville maintenant. L’histoire est bien ficelée et l’on a vraiment envie que les quatre magiciens s’en sortent. Ils assurent parfaitement le show avec une grâce et une prestance remarquable notamment pour Isla Fisher, plus si accro au shopping que ça. On retrouve notre français José Garcia avec suprise, pas forcément enthousiasme. Le jeune premier Dave Franco est également agréable à regarder bien qu’un peu jeune. On risque de le retrouver dans une comédie en compagnie de Selena Gomez d’ici peu. Bref, un moment tout à fait agréable qui donne presque envie d’aller voir Dany Lary. Presque.

A la croisée des magiciens...

Ce qu’ils en disent…

Le Nouvel Obs

Premiere.fr

Lefigaro.fr

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