La fête de la mandoline

La salle comble le soir
Les fameuses lettres rouges
En chemin le matin, le quartier magnifique

Hier dès 8h30, la fête de la musique prenait tout son sens dans un lieu mythique : l’Olympia. Lorsque je suis arrivée après m’être trompée deux trois fois de quartier, je suis tombée devant Zazie interprétant Rue de la paix, une de mes chansons favorites. Une journée qui s’annonçait donc bien ! 24h de live se sont succédées grâce à Radio France, chez qui je suis en stage. De quoi en entendre parler durant des semaines genre « et on les met où les 50 mandolines ? » « et comment on fait pour les bracelets ? Et les tickets boissons ? » mais surtout de quoi me donner un badge All Access et un poste des plus délicats : la remise en état des loges après passage des artistes.

Un peu comme nettoyer les cabines après les épilations le samedi finalement, bon sauf que là les loges de l’Olympia je ne les verrai pas 3 fois donc j’ai pris la petite photo qui s’imposait. Paniers de fruits et bouteilles d’eau installés, j’ai pu aller me caler devant les émissions.

La salle en train de se remplir le soir

Comme on nous parle avec en invité Stromae a succédé au 7/9 de France Inter, puis Service Public et On va tous y passer ! André Manoukian et Mister Previously étaient entourés de beau monde : Aurélie Filippetti, Cali et une chanteuse aux paroles vraiment amusantes :

Les filles qui se touchent pour mettre des tampons… c’est des putes

Les filles qui se montrent devant leur gynéco… c’est des putes

Les filles qui sont toutes nues sous leurs sous-vêtements… c’est des putes

Une fois cela passé, place à La grande Sophie devant l’orchestre philharmonique de Radio France. Une création maison, sans oublier Franz Ferdinand (avec le fameux Take me out), tête d’affiche de cette journée incroyable, Rodéo sur le Mouv’, Olivia Ruiz, plus énergique que jamais et Féloche, que ma copine Jessica a particulièrement aimé, est venu avec juste 50 personnes et leurs mandolines. Moment toujours aussi improbable.

Un bout de la magnifique salle du billard

Entre deux émissions et deux balances, hop un petit tour au catering. Mot que j’ai appris récemment mais qui est très important : eh oui, il s’agit du point de restauration pour le staff durant les événements. Un buffet nous y attendait et je me suis tuée à coup d’éclair au café et de gâteau au chocolat. La crème anglais n’avait pas été oubliée. De quoi tenir la journée : 8h30/ 23h30 pour ma part, mais certains ont commencé à 2h et se sont couchés bien plus tard. Seul regret : ne pas avoir tenu pour Balthazar. Meilleur moment : croiser fortuitement Edouard Baer dans les loges. Une rencontre au sommet avec cette acteur juste qui met la bonne humeur avec son sourire avenant.

Féloche et les fameuses mandolines

Une journée riche donc et une fête de la mandoline… euh de la musique marquante, dans une logique d’accès à la culture imparable qui marquera les esprits.

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