Electrick children

Rachel
Rachel

Ce film ne sort que le 26 juin prochain mais la petite stagiaire que je suis a pu l’apprécier dès cet après-midi en avant première. Les projections presse c’est juste magique. Et celle-ci n’a pas dérogé à la règle. Outre le côté exclu, ce film m’a fait passer 1h33 bien sympathique.

Rachel est issue d’une communauté un peu particulière (mormon et compagnie). Son père passe son temps à faire des enregistrements de ces nombreuses filles, un peu comme des confessions pour savoir si elles ont commis le péché de chair ou autre. Il est accompagné dans sa tâche par « Mister Will », son fils. Tout le monde a plus ou moins un lien de parenté dans cette communauté de toute façon. Un jour, Rachel tombe accidentellement sur une cassette bleue, voulant écouter sa voix sur l’enregistrement marquant ses 15 ans. Sur la bande de la cassette, un vieil enregistrement de la chanson « Hanging on the telephone » interprétée par un rocker local lui donne des frissons. Peu après, elle tombe enceinte et pense que les deux événements sont liés. Sa mère finit par découvrir sa grossesse et une énième confession a lieu. Seule solution pour ses parents : la marier à Elijah, un jeune homme de la communauté. Cela est sans compter sur le caractère de Rachel, qui va s’enfuir et découvrir la vraie vie aux côtés de Clyd…

L'affiche du film

Un film qui parfois nous met mal à l’aise par le côté malsain de la communauté dont est issue Rachel et par le côté manipulateur de son père, leader du clan familial. Certaines scènes un peu improbables nous amusent comme Rachel utilisant un téléphone portable ou disant qu’elle n’a jamais mangé de burger. Ce film est surtout touchant grâce à la naïveté avec laquelle l’interprète Julia Garner joue le rôle principal. Un peu surréaliste aussi par moment parce qu’elle ne fait que de bonnes rencontres sur son passage et qu’on imagine qu’une jeune fille habillée en robe de Laura Ingalls ne la garderait pas bien longtemps sur ses épaules perdue dans une ville qui vit la nuit. Electrik Children, titre accrocheur, tient donc ses promesses, même s’il me laisse une petite interrogation à la fin…

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