Nos 18 ans

Lucas en plein révision
Lucas et ses amis

 

Le film parfait d’une heure et demi pour une soirée où on a failli voir Gatsby le Magnifique et où il pleut des cordes dehors. Léa et moi nous sommes donc gargarisées devant ce film à la Bande Originale tout à fait remarquable (à retrouver en fin d’article) et aux personnages hilarants. Lucas, 18 ans, va voir son professeur de philo (Michel Blanc) et lui vide son sac une bonne fois pour toute : il n’est qu’un raté, un sadique qui aime emmerder ses élèves et ainsi de suite. Mais voilà, ce que Lucas ne sait pas, c’est que le professeur Martineau qu’il appelle « raté » va lui faire passer son rattrapage du bac.

La première scène nous met tout de suite dans l’ambiance : à 18 ans, Lucas et ses amis enchainent les échecs. Ils ne sont pas méchants mais un peu insouciants. Ils matent les « loches » des filles, boivent de la bière et vont à la plage (choc psychologique lorsqu’on a vu le soleil d’ailleurs). Le bac est leur principal problème : un obstacle entre eux et les vacances. C’est donc avec toute a nonchalance que l’on peut imaginer qu’ils vont le passer et le repasser au rattrapage…

Une petite citation au passage :

– Cartouchière des Marines US Army 72 sujets miniaturisés. Je demande à aller aux toilettes, je déroule l’antisèche pénard je reviens en classe et je me tape un gros 18 !
– Je crois que tu es anormal comme mec !
– Et c’est pas fini ! Regarde ma pompe, tu vois rien d’anormal là ? Normal, baskette truquée ! Ça rentre p…as dans ta tête et bah ça va rentrer dans tes pompes.
– C’est illisible ton truc…
– Ouais mais forcément je suis venu à pied alors ça c’est un peu effacé.
– Et au BAC tu vas y aller comment ? Sur les mains !
– Tu veux que je te dise t’es un mec aigri ! Tu supportes pas que ça soit les autres qui aient du génie, parce qu’un idée comme ça c’est clair que ça serait pas toi qui aurais pu la trouver !

Nos 18 ans fait du bien. Il s’agit d’un film léger, qui donne vraiment envie de se retrouver dans les révisions du Bac, ce moment où l’on ne pense qu’à voir les amis et faire la fête. Maxime, joué par Arthur Dupont, est impayable, il n’en manque pas une et finit par être attendrissant de conneries. Dommage que le film soit centré sur une rencontre un peu cucul. L’histoire aurait gagné à être un peu plus profonde mais on pardonne à Frédéric Berthe son petit clin d’œil à la boum avec les scènes de slow et la scène de la gare à la fin. On retrouve avec plaisir les vignettes sur le pare-brise des voitures et les anciens moyens de communication : eh oui pas d’Iphone à ce moment-là.

Le professeur Martineau et sa fille Clémence

On prolonge ce moment nostalgique avec la bande son disponible ICI.

  1. Close to me << The Cure
  2. Ça c’est vraiment toi << Telephone
  3. Andy << Catherine Ringer
  4. Video killed the radio star << The Buggles
  5. Come on Eileen << The Dexys midnight runners
  6. Wake me up before you go go << Georges Michael
  7. Nos 18 ans << Yelle (générique de fin)

 

Ce qu’ils en disent…

Première.fr

Wikipédia

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