Vernissage aux arts décoratifs

Marine : tu serais quoi toi ?
Winshluss, la poupée qui transpire

C’est donc au Musée des Arts Décoratifs que je me suis rendue avec l’amie Marine jeudi soir dernier pour le vernissage de l’exposition Bouroullec et tant qu’à faire pour faire un tour dans « Le monde merveilleux de Winshluss. De quoi passer une heure dans des conditions un peu pénibles : chaleur et foule étaient au rendez-vous. Mais voilà, les expositions valent le déplacement. La première, sur le design était un peu rapide à mon goût mais au détour des pièces au plafond très haut, on croise des meubles et des luminaires plus que sympathiques. J’avoue que mon appétence plus qu’inexistante pour le design n’a pas joué en la faveur de cette partie de la soirée.

Des jouets "moche et qui font peur"
Le luminaire selon Bouroullec
Marine : tu serais quoi toi ?

On passe donc à Winshluss, pour laquelle j’avais bien plus d’intérêt. Encore un artiste qui n’aime pas la société de consommation. Winshluss (ouhh c’est dur à écrire) alias Vincent Paronnaud est né en 1970. Artiste prolifique, il est dessinateur de BD et de dessins animés, plasticien, sculpteur. Aux arts décoratifs, on voit donc un amoncellement de jouets disposés comme dans les vitrines à noël, mais aussi nos contes de l’enfance revisités version trash et une poupée de l’artiste : la poupée qui transpire (aha cette Barbie là ils n’y avaient pas pensé). Au détour d’une salle, on peut également apprécier l’arche de Noé revisitée : sur la proue du vaisseau flottant, un animal tient un panneau « Complet ». Une licorne tente de rejoindre l’embarcation mais n’y parvient pas. Quelques écrans nous attendent un peu plus loin avec des animations engagées. Sans pouvoir toutes les visionner, on apprécie le graphisme et l’humour noir du créateur.

Les contes de notre enfance revisités et un fat boy
Barbapapa surmené

Dans le communiqué de presse, on apprend que le rapport à l’enfance est souvent présent dans l’œuvre de Winshluss. Ici, il a sélectionné des jouets « moches » et « qui font peur » dans la collection des arts décos. L’artiste a co-réalisé Persepolis en 2007, il n’en est pas à son coup d’essai. Dans cette exposition, le visiteur se retrouve plongé dans l’univers de l’enfance. L’artiste nous raconte à travers les jouets qu’il détourne et expérimente des histoires drôles et inquiétantes auxquelles chacun peut s’identifier. Un moment qui donne envie d’acheter une barbe à papa.

L'arche de Noé au "complet"

Ce qu’ils en disent…

20 minutes

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