Cloclo

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Cette semaine avait lieu le printemps du cinéma pour le plus grand plaisir des fans des prix réduits dont je fais partie. Mardi, je suis donc allée profiter de la place en salle obscure à 3,50€ pour voir Claude François se déhancher pendant 2h28. Dur me direz-vous ? Pas du tout ! Le temps file à une vitesse improbable au son de ses chansons et de sa vie improbable. Avant d’aller voir ce film, je pensais que Claude François était simplement un blond souriant qui avait fait de bonnes chansons, dansant la mèche au vent devant ses Claudettes. Que nenni. Derrière ce chanteur rayonnant se cachait un personnage complexe, névrosé sur les bords et avant tout créatif.

C’est à travers son entourage : ses parents, sa sœur Josette et ses nombreuses conquêtes dont certaines compteront plus que d’autre que l’on parvient à mieux comprendre qui se cachait vraiment derrière les costumes à paillettes et les chemises parfaitement repassées. Autre fait important du film : on comprend que l’artiste entretenait avec ses fans une relation privilégiée : il connaissait leurs prénoms, leur racontait certaines part de sa vie et leur laissait même choisir ses tenues pour les plus chanceuses. De nombreuses groupie ont fini dans son lit mais pas seulement, un réel lien était créé et maintenu par Claude François qui réglait sa vie au détail près.

Un moment fort agréable à partager entre amie (Manue et Allegra) et durant lequel il ne faut pas avoir peur de l’aspect paillette du film, qui finalement n’est que secondaire. Un moment phare : Claude François demande à l’une de ses fans de faire attention à ne pas abîmer son capot en essayant de l’embrasser. Surréaliste.

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