Les bien aimés

les-bien-aimes-21232-1475593661

Les bien aimés, c’est avant tout un casting alléchant : Catherine Deneuve, Ludivine Sagnier et Chiara Mastroianni sont trois blondes effervescentes qui animent le film d’une aura particulière durant toute sa durée soit 2h15 (ah oui tout de même, mais on ne les voit pas passer ne vous en faîtes pas). On découvre donc Ludivine Sagnier alias Madeleine dans les années 60 dans un fabuleux magasin de chaussures de luxe. De quoi rendre le générique de ce film de Christophe Honoré unique : moquette immaculée et chaussures essayées se succèdent durant une musique rythmée ce qui nous fait tout de suite rentrer dans l’histoire. L’histoire donc de Madeleine, qui n’arrive pas à joindre les deux bouts à Paris. Elle y rencontre Jaromil et le suit à Prague. Mais voilà que l’arrivée des chars russes les sépare : Madeleine et sa fille Véra rentrent en France. Ellipse temporelle : on retrouve Véra âgée de 25-30 ans à Londres où elle tombe amoureuse d’Henderson, un musicien tourmenté. Madeleine a vu passer les années et Catherine Deneuve l’incarne désormais.

Ces deux personnages nous dévoilent leurs sentiments en musique (musique nommée aux Césars d’ailleurs) tout au long du film. L’amour y est donc chanté mais aussi exposé à différents âges de la vie : un amour passionné, un amour plus raisonné avec l’âge, un premier amour, l’amour maternel et j’en passe. Un saut de génération qui ne fait pas de mal car l’on prend plaisir à suivre les vies de Véra et Madeleine, qui ne sont pas si éloignées de nous il faut l’avouer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>