On y a laissé des plumes

danse

 

La semaine dernière était placée sous le signe (ou si j’ose dire le Cygne) de l’art lyrique.

 

Mardi soir, Premières Loges nous enchantait d’une conférence sur l’histoire du piano tenue par Roland Conil et suivie de divers extraits de spectacles du ballet et du chœur de l’Opéra. Bien que je n’ai pu assister qu’au passage du Ballet, j’ai profité un maximum de la performance des artistes (et du buffet juste après bien entendu). Quand l’Opéra vient à nous, on ne peut qu’apprécier !

Samedi soir, on enchainait sur Le lac des cygnes, ballet représenté à l’Opéra Théâtre d’Avignon à partir de 20h30. Bien entendu, je ne suis arrivée qu’à 21h30 histoire de corser un peu le jeu. Néanmoins, une fois trouvé la place 54 rang 4 bien en face de la scène, je n’ai plus eu qu’à apprécier le spectacle qui m’était offert. Un spectacle flamboyant durant lequel les 55 danseurs aux costumes lumineux du ballet de l’Opéra National Tchaïkovski de Perm évoluaient au cœur d’un décor riche et varié durant 2h30. Époustouflant, c’est le mot. Accompagnés du célèbre passage de Tchaïkovski, les cygnes blancs battaient des bras et ployaient devant le sorcier noir avec grâce et souplesse.

L’histoire ?

 

Le jeune prince Siegfried fête sa majorité. Sa mère lui annonce que le jour suivant, au cours d’un grand bal pour son anniversaire, il devra choisir une épouse. Vexé de ne pouvoir choisir celle-ci par amour, il se rend durant la nuit dans la forêt. C’est alors qu’il voit passer une nuée de cygnes. Une fois les cygnes parvenus près d’un lac, il épaule son arbalète, s’apprêtant à tirer, mais il s’arrête aussitôt ; devant lui se tient une belle femme vêtue de plumes de cygne blanches. Enamourés, ils dansent et Siegfried apprend que la jeune femme est en fait Odette. Un terrible sorcier, Von Rothbart, la captura et lui jeta un sort ; le jour, elle serait transformée en cygne et la nuit, elle redeviendrait femme. D’autres jeunes femmes et jeunes filles apparaissent et rejoignent Odette, près du Lac des Cygnes, lac formé par les larmes de ses parents lorsqu’elle fut enlevée par Von Rothbart. Ayant appris son histoire, le prince Siegfried, fou amoureux, est pris d’une grande pitié pour elle. Il lui déclare son amour, ce qui affaiblit le sort. Von Rothbart apparaît. Siegfried menace de le tuer mais Odette intervient ; si Von Rothbart meurt avant que le sort ne soit brisé, il sera irréversible. Le seul moyen de briser le sort est que le prince épouse Odette.

Le lendemain, au bal, à la suite des candidates fiancées, survient le sorcier Rothbart, avec sa fille Odile, vêtue de noir (le cygne noir), qui est le sosie d’Odette. Abusé par la ressemblance, Siegfried danse avec elle, lui déclare son amour et annonce à la cour qu’il compte l’épouser. Au moment où vont être célébrées les noces, la véritable Odette apparaît. Horrifié et conscient de sa méprise, Siegfried court vers le lac des cygnes…

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