Recyclage chez Elle

carrieelle

Comme un air de ressemblance sur ces deux couvertures d’Elle et Vogue non ? Eh bien oui on recycle dans la presse mode, peut-être une façon d’être encré dans la logique de développement durable ? Une grosse erreur de la rédaction et des 100000 membres des deux magazines ? Toujours est-il que la couverture d’un des numéros de novembre de l’hebdomadaire françaisElle (Hachette Filipacchi) était la quasi-exacte copie de celle duVogueaméricain de Octobre 2010. Il n’est pas rare que deux magazines échangent des photos au sein d’une même maison d’édition mais entre deux groupes différents et pour une couverture, on peut dire qu’il s’agit d’un événement exceptionnel. Et ce n’est pas Carey Mulligan, l’actrice de Wall Street 2 et de Drive qui va s’en plaindre. Photographiée en Camargue en 2010 pour Vogue, elle gagne une couverture chez Elle sans bouger le petit doigt.

Une analyse du phénomène ?

Paris étant la capitale mondiale de la Mode, nos magazines de Mode devraient être à la pointe : Vogue Paris devrait être la bible. Elle, Marie Claire, Cosmo…devraient être LES références. Et pourtant, c’est aux Etats-Unis que tout se passe! Certes, nous n’avons pas les mêmes moyens que nos amis d’Outre-Atlantique, mais tout de même, en arriver à recycler des couvertures de magazines : c’est un peu fort.

Travailler dans une rédaction en France, ce n’est pas « Le Diable s’habille en Prada« . Il y a des avantages; mais nos Frenchies sont quand même plus casual que les Newyorkaises qui préféreraient rester terrées chez elles plutôt que de sortir sans leurs Louboutin. L’excitation, le faste, les enjeux ne sont pas les mêmes…On n’ignore pas non plus que La presse française va mal. Pourtant, ce n’est pas une raison pour nous arnaquer sur la marchandise!

Pourquoi certaine se sentent trahies ? Parce qu’il arrive plus d’une fois que l’on ouvre un magazine en s’attendant à une vraie interview de star et que l’on se retrouve avec un collage d’interviews différentes, un récit sans intérêt, une pseudo-biographie qui n’apporte rien de nouveau sur la table, zéro. Déception cruelle en effet, mais sans moyens, pas de bons papiers. Le presse féminine au plus mal ? Affaire à suivre !

Comme un air de ressemblance sur ces deux couvertures d’Elle et Vogue non ? Eh bien oui on recycle dans la presse mode, peut-être une façon d’être encré dans la logique de développement durable ? Une grosse erreur de la rédaction et des 100000 membres des deux magazines ? Toujours est-il que la couverture d’un des numéros de novembre de l’hebdomadaire françaisElle (Hachette Filipacchi) était la quasi-exacte copie de celle duVogueaméricain de Octobre 2010.

Il n’est pas rare que deux magazines échangent des photos au sein d’une même maison d’édition mais entre deux groupes différents et pour une couverture, on peut dire qu’il s’agit d’un événement exceptionnel. Et ce n’est pas Carey Mulligan, l’actrice de Wall Street 2 et de Drive qui va s’en plaindre. Photographiée en Camargue en 2010 pour Vogue, elle gagne une couverture chez Elle sans bouger le petit doigt.

Une analyse du phénomène ?

Paris étant la capitale mondiale de la Mode, nos magazines de Mode devraient être à la pointe : Vogue Paris devrait être la bible. Elle, Marie Claire, Cosmo…devraient être LES références. Et pourtant, c’est aux Etats-Unis que tout se passe! Certes, nous n’avons pas les mêmes moyens que nos amis d’Outre-Atlantique, mais tout de même, en arriver à recycler des couvertures de magazines : c’est un peu fort.

Travailler dans une rédaction en France, ce n’est pas « Le Diable s’habille en Prada« . Il y a des avantages; mais nos Frenchies sont quand même plus casual que les Newyorkaises qui préféreraient rester terrées chez elles plutôt que de sortir sans leurs Louboutin. L’excitation, le faste, les enjeux ne sont pas les mêmes…On n’ignore pas non plus que La presse française va mal. Pourtant, ce n’est pas une raison pour nous arnaquer sur la marchandise!

Pourquoi certaine se sentent trahies ? Parce qu’il arrive plus d’une fois que l’on ouvre un magazine en s’attendant à une vraie interview de star et que l’on se retrouve avec un collage d’interviews différentes, un récit sans intérêt, une pseudo-biographie qui n’apporte rien de nouveau sur la table, zéro. Déception cruelle en effet, mais sans moyens, pas de bons papiers. Le presse féminine au plus mal ? Affaire à suivre !

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